Par Gilles Norroy,
Il y est arrivé Martin Hirsch, à force d’abnégation et de vigueur, à créer le Revenu de Solidarité Active et à le financer durablement.
On peut penser ce que l’on veut de l’efficacité de ce dispositif et contester son mode de financement, mais je crois que la politique est faite de symboles et celui-là est particulièrement fort : prélever sur les revenus du capital pour financer l’insertion des plus démunis. Le degré de civilisation d’une société se mesure par l’attention qu’elle porte aux plus faibles. Cela d’ailleurs est l’intérêt même des classes moyennes et supérieures : que cela soit par cette taxe ou par l’impôt, ils auraient de toute façon contribué à cette action.
Cette réforme n’est ni de droite, ni de gauche comme le dit Martin Hirsch, elle est !
Michel Rocard avec le RMI avait lancé la dynamique de ce dispositif social, mais force est de constater que le « I » comme insertion du RMI est resté lettre morte, il faut espérer que le RSA apportera une solution à cette réinsertion par le travail qui est source de dignité et d’espoir.
Cette réforme avait été envisagée par le gouvernement Jospin.
On pourrait à ce sujet reprendre la publicité de Sony : Jospin en a rêvé, Sarkozy l’a fait.
Pendant ce temps là, à la Rochelle nos ex-camarades parlaient…. en différents conciliabules.
Je crois partager avec quelques uns de mes amis des Progressistes qui ont le même itinéraire que moi, cette nostalgie de l’université d’été de La Rochelle, ce moment de retrouvailles où la douceur de la fin de l’été créait une sorte de pause conviviale avant les affrontements de la rentrée.
Ce que l’on en voit me fait moins regretter de ne plus y être.
Les socialistes auront à choisir entre la synthèse bouillabaisse de Martine Aubry qui regroupe contre nature ceux qui ont voté oui et non à l’Europe et les partisans de Bertrand Delanoë (je passe sous silence Ségolène Royal car le pire n’est jamais sûr et il ne faut pas tirer sur les ambulances…).
Martine Aubry à la tête du PS fera exploser celui-ci en moins de 6 mois, car sa méchanceté névrotique tuera son intelligence politique. Quand à Bertrand qui gère honnêtement Paris, comme s’il s’agissait de Clermont-Ferrand, il semble bien placé pour devenir une sorte de Guy Mollet et poursuivre l’immobilité créative de François Hollande.
A voir tout cela, je me réjouis d’être du côté de ceux qui avec Nicolas Sarkozy agissent.
dimanche 31 août 2008
samedi 2 août 2008
Pékin 2008: quatrième âge des Olympiades modernes?
Par Jacques Soppelsa,
Les Jeux Olympiques sont-ils restés, si tant est qu'ils le furent systématiquement depuis 1896, synonyme de stricts défis sportifs internationaux ? La réponse à cette interrogation, exprimée au lendemain des derniers Jeux d'Athènes, tendait régulièrement vers la négative. Mais les aléas de la saga pékinoise, au-delà de la question historique du Tibet et des corrolaires engendrés depuis quelques semaines, nous incitent désormais à être singulièrement plus réservés.
Les Jeux Olympiques sont-ils restés, si tant est qu'ils le furent systématiquement depuis 1896, synonyme de stricts défis sportifs internationaux ? La réponse à cette interrogation, exprimée au lendemain des derniers Jeux d'Athènes, tendait régulièrement vers la négative. Mais les aléas de la saga pékinoise, au-delà de la question historique du Tibet et des corrolaires engendrés depuis quelques semaines, nous incitent désormais à être singulièrement plus réservés. Expliquons nous.
Athènes 2004 a illustré, à nos yeux, l'apogée du troisième âge des Olympiades modernes, si l'on veut bien entériner l'idée (au demeurant assez universellement reconnue) que, depuis plus d'un siècle, ces manifestations au sommet ont bien épousé, y compris dans leurs résultats concrets, les aléas et les caractères fondamentaux de la Géopolitique et de la Géoéconomie mondiales.
Athènes 2004 a illustré, à nos yeux, l'apogée du troisième âge des Olympiades modernes, si l'on veut bien entériner l'idée (au demeurant assez universellement reconnue) que, depuis plus d'un siècle, ces manifestations au sommet ont bien épousé, y compris dans leurs résultats concrets, les aléas et les caractères fondamentaux de la Géopolitique et de la Géoéconomie mondiales.
Le premier âge, avec Coubertin, fut celui des utopies, de la nostalgie de l'antique, des grands principes gravés pour l'éternité dans le marbre de la Charte Olympique, de l'objectif majeur "du rapprochement entre les peuples " et de la promotion de la Paix ("Le mouvement olympique doit éduquer la jeunesse par le sport, dans un esprit de meilleure compréhension mutuelle et d'amitié, contribuant ainsi à construire un monde meilleur et plus pacifique").
D'Athènes (1896) à Paris (1924), ces principes sont d'autant plus (ou d'autant moins!) atteints que ces rendez-vous concernent quasi exclusivement les pays nantis du monde libéral, Etats-Unis et Europe Occidentale. Aux côtés des soeurs latines (France et Italie), ces confrontations de privilégiés s'illustrent surtout par les nombreux succès obtenus par les compétiteurs anglo-saxons et scandinaves.
Un premier âge non exempt de "dérives", déjà ! Songeons à l'éventuelle tricherie du marathonien grec Spiridon Louis, aux premiers "scandales" des Jeux de Paris (ceux des "Chariots de feu") à l'escrime ou au rugby par exemple ou, plus significative encore, la nature des compétitions de 1900 et de 1904, où l'association malheureuse des Jeux et des Foires Expositions Internationales va tendre à transformer les premiers, à tous égards, en Jeux du cirque!
Le deuxième âge voit s'affirmer de manière de plus en plus criante le rôle géopolitique des Olympiades, fondamentalement perçues comme des instruments privilégiés de propagande.
Berlin 1936, en ce domaine, est dans toutes les mémoires: l'Allemagne hitlérienne y rafle 32 médailles d'or, soit quelques 30% des titres mis en jeu, notamment dans les disciplines "nobles" que sont l'équitation, le tir, la gymnastique. Le Japon, en natation, l'Italie, du cyclisme à la gymnastique, de l'escrime à la boxe, confortent cette année là l'omniprésence des puissances de l'Axe. On se souvient moins bien (peut être faute d'une Leni Reifenstahl ) des succès spectaculaires de l'Italie mussolinienne obtenus quatre ans plus tôt à Los Angeles, et poursuivis, dans un autre cadre, par la double victoire de la Squadra Azzura aux tous nouveaux championnats du monde de football, en 1934 et 1938...
Du lendemain de la seconde guerre mondiale jusqu’aux seconds Jeux de Los Angeles (1984), les Olympiades confirment de manière criante l'affirmation du système géopolitique bipolaire et de logique des Blocs. Plus des deux tiers des lauréats de cette période (avec un équilibre global singulièrement significatif) concernent les Etats-Unis et l'URSS, en dépit d'une augmentation constante du nombre d'épreuves et de compétiteurs.
Un pourcentage plus élevé encore si l'on raisonne, non au niveau des seules Superpuissances, mais à celui de leur sphère d'influence. Le poing ganté de Carlos et Smith sur le podium de Mexico, le drame de Munich (1972), le boycott de l'Afrique à Montréal, celui des Américains et de leurs plus proches alliés à Moscou, celui des membres du Pacte de Varsovie à Los Angeles… illustrent sur bien des plans l'utilisation de ce rendez vous quinquennal à l'échelle du globe, sans omettre les séquelles d'une course de plus en plus frénétique aux pratiques inavouables, tristement illustrées, par exemple, par la République Démocratique Allemande.
Tout ceci conforte, pour cette longue période, l'étroite collusion entre préoccupations géopolitiques strictes, guerre froide, course aux armements et quête de médailles olympiques !
Le troisième âge, amorcé en Californie, développé à Séoul (1988) épanoui à Barcelone (1992), quasiment caricaturé à Atlanta (siège historique de Coca Cola… tout un symbole) pérennisé à Sydney (2000) et à Athènes (2004), se caractérise, mondialisation oblige, par l'universalisation des Jeux et l'emprise croissante des grandes firmes internationales. Plus de 170 pays à Sydney par exemple, contre... 13 à Athènes (1896) et 58 à Helsinki en 1952 !
Reflet de la nouvelle donne mondiale, en voie de multipolarisation avec l'effondrement de l'URSS ? Indéniablement. Mais cette universalisation s'est accompagnée au cours des vingt dernières années de l'intrusion tonitruante d'intérêts économiques de plus en plus colossaux. Au delà de l'inévitable penchant, ici ou là, au nationalisme, voire au chauvinisme et même si les hymnes nationaux ont continué à être entonnés en Géorgie, en Australie, en Grèce, personne ne prenait de grands risques en évoquant a priori le nom des grands vainqueurs des Olympiades : Adidas, Reebook, Nike, CNN, McDonald ou Coca Cola ! Coca Cola qui, et c'est plus un symbole qu'une simple coïncidence, était créé précisément à Atlanta par le pharmacien Candler l'année même où naissait un certain... Pierre de Coubertin!
Ce troisième âge aurait pu et dû se pérenniser. C'était sans compter sur le CIO et son approbation, en 2001, à la candidature présentée par Pékin !
Pékin : un quatrième âge?
Les prochaines Olympiades semblent commencer en effet par une situation quasi inédite: la collusion objective entre les intérêts géoéconomiques de ces grandes firmes transnationales (les Jeux de Pékin ne changeront vraisemblablement pas grand chose à l'omniprésence de ces dernières au plan géoéconomique) avec les intérêts strictement géopolitiques d'un Etat-continent qui rassemble quand même un quart de la population mondiale! Un Etat-continent qui doit affronter un double défi géopolitique :
Défi de géopolitique externe : concilier le souci pour les dirigeants communistes de pérenniser un système qui (c'est le moins que l'on puisse écrire), s'estime peu concerné par les critères sociaux en vigueur au sein du monde occidental, notamment les Droits de l'Homme, et une ouverture croissante au plan géoconomique vers, précisément, ce monde occidental !
Défi de géopolitique interne, la fracture de plus en plus nette entre une Chine littorale jouant à fond la carte de ladite ouverture et une Chine intérieure conjuguant avec un rare malheur maints fléaux sociétaux des espaces "sous développés, sans parler des questions du Tibet, voire (et on les oublie trop souvent, du SinKiang ou de la Mongolie).
Cette collusion entre le régime communiste de Pékin et les leaders de l'économie mondiale a été largement favorisée (consciemment ou sciemment) par les hiérarques et les bons apôtres du CIO qui, n'en doutons pas, ne pouvaient imaginer que le régime en question évoluerait de manière significative en quelques années.
Collusion qui devrait permettre à la puissance organisatrice de glaner de spectaculaire manière moultes médailles dans de nombreux domaines en ne rechignant sans doute guère à utiliser pour cela tout l'arsenal des moyens, y compris illicites, figurant dans l'arsenal classique ou moderne des usines à fabriquer les champions.
Les Jeux Olympiques sont-ils restés, si tant est qu'ils le furent systématiquement depuis 1896, synonyme de stricts défis sportifs internationaux ? La réponse à cette interrogation, exprimée au lendemain des derniers Jeux d'Athènes, tendait régulièrement vers la négative. Mais les aléas de la saga pékinoise, au-delà de la question historique du Tibet et des corrolaires engendrés depuis quelques semaines, nous incitent désormais à être singulièrement plus réservés.
Les Jeux Olympiques sont-ils restés, si tant est qu'ils le furent systématiquement depuis 1896, synonyme de stricts défis sportifs internationaux ? La réponse à cette interrogation, exprimée au lendemain des derniers Jeux d'Athènes, tendait régulièrement vers la négative. Mais les aléas de la saga pékinoise, au-delà de la question historique du Tibet et des corrolaires engendrés depuis quelques semaines, nous incitent désormais à être singulièrement plus réservés. Expliquons nous.
Athènes 2004 a illustré, à nos yeux, l'apogée du troisième âge des Olympiades modernes, si l'on veut bien entériner l'idée (au demeurant assez universellement reconnue) que, depuis plus d'un siècle, ces manifestations au sommet ont bien épousé, y compris dans leurs résultats concrets, les aléas et les caractères fondamentaux de la Géopolitique et de la Géoéconomie mondiales.
Athènes 2004 a illustré, à nos yeux, l'apogée du troisième âge des Olympiades modernes, si l'on veut bien entériner l'idée (au demeurant assez universellement reconnue) que, depuis plus d'un siècle, ces manifestations au sommet ont bien épousé, y compris dans leurs résultats concrets, les aléas et les caractères fondamentaux de la Géopolitique et de la Géoéconomie mondiales.
Le premier âge, avec Coubertin, fut celui des utopies, de la nostalgie de l'antique, des grands principes gravés pour l'éternité dans le marbre de la Charte Olympique, de l'objectif majeur "du rapprochement entre les peuples " et de la promotion de la Paix ("Le mouvement olympique doit éduquer la jeunesse par le sport, dans un esprit de meilleure compréhension mutuelle et d'amitié, contribuant ainsi à construire un monde meilleur et plus pacifique").
D'Athènes (1896) à Paris (1924), ces principes sont d'autant plus (ou d'autant moins!) atteints que ces rendez-vous concernent quasi exclusivement les pays nantis du monde libéral, Etats-Unis et Europe Occidentale. Aux côtés des soeurs latines (France et Italie), ces confrontations de privilégiés s'illustrent surtout par les nombreux succès obtenus par les compétiteurs anglo-saxons et scandinaves.
Un premier âge non exempt de "dérives", déjà ! Songeons à l'éventuelle tricherie du marathonien grec Spiridon Louis, aux premiers "scandales" des Jeux de Paris (ceux des "Chariots de feu") à l'escrime ou au rugby par exemple ou, plus significative encore, la nature des compétitions de 1900 et de 1904, où l'association malheureuse des Jeux et des Foires Expositions Internationales va tendre à transformer les premiers, à tous égards, en Jeux du cirque!
Le deuxième âge voit s'affirmer de manière de plus en plus criante le rôle géopolitique des Olympiades, fondamentalement perçues comme des instruments privilégiés de propagande.
Berlin 1936, en ce domaine, est dans toutes les mémoires: l'Allemagne hitlérienne y rafle 32 médailles d'or, soit quelques 30% des titres mis en jeu, notamment dans les disciplines "nobles" que sont l'équitation, le tir, la gymnastique. Le Japon, en natation, l'Italie, du cyclisme à la gymnastique, de l'escrime à la boxe, confortent cette année là l'omniprésence des puissances de l'Axe. On se souvient moins bien (peut être faute d'une Leni Reifenstahl ) des succès spectaculaires de l'Italie mussolinienne obtenus quatre ans plus tôt à Los Angeles, et poursuivis, dans un autre cadre, par la double victoire de la Squadra Azzura aux tous nouveaux championnats du monde de football, en 1934 et 1938...
Du lendemain de la seconde guerre mondiale jusqu’aux seconds Jeux de Los Angeles (1984), les Olympiades confirment de manière criante l'affirmation du système géopolitique bipolaire et de logique des Blocs. Plus des deux tiers des lauréats de cette période (avec un équilibre global singulièrement significatif) concernent les Etats-Unis et l'URSS, en dépit d'une augmentation constante du nombre d'épreuves et de compétiteurs.
Un pourcentage plus élevé encore si l'on raisonne, non au niveau des seules Superpuissances, mais à celui de leur sphère d'influence. Le poing ganté de Carlos et Smith sur le podium de Mexico, le drame de Munich (1972), le boycott de l'Afrique à Montréal, celui des Américains et de leurs plus proches alliés à Moscou, celui des membres du Pacte de Varsovie à Los Angeles… illustrent sur bien des plans l'utilisation de ce rendez vous quinquennal à l'échelle du globe, sans omettre les séquelles d'une course de plus en plus frénétique aux pratiques inavouables, tristement illustrées, par exemple, par la République Démocratique Allemande.
Tout ceci conforte, pour cette longue période, l'étroite collusion entre préoccupations géopolitiques strictes, guerre froide, course aux armements et quête de médailles olympiques !
Le troisième âge, amorcé en Californie, développé à Séoul (1988) épanoui à Barcelone (1992), quasiment caricaturé à Atlanta (siège historique de Coca Cola… tout un symbole) pérennisé à Sydney (2000) et à Athènes (2004), se caractérise, mondialisation oblige, par l'universalisation des Jeux et l'emprise croissante des grandes firmes internationales. Plus de 170 pays à Sydney par exemple, contre... 13 à Athènes (1896) et 58 à Helsinki en 1952 !
Reflet de la nouvelle donne mondiale, en voie de multipolarisation avec l'effondrement de l'URSS ? Indéniablement. Mais cette universalisation s'est accompagnée au cours des vingt dernières années de l'intrusion tonitruante d'intérêts économiques de plus en plus colossaux. Au delà de l'inévitable penchant, ici ou là, au nationalisme, voire au chauvinisme et même si les hymnes nationaux ont continué à être entonnés en Géorgie, en Australie, en Grèce, personne ne prenait de grands risques en évoquant a priori le nom des grands vainqueurs des Olympiades : Adidas, Reebook, Nike, CNN, McDonald ou Coca Cola ! Coca Cola qui, et c'est plus un symbole qu'une simple coïncidence, était créé précisément à Atlanta par le pharmacien Candler l'année même où naissait un certain... Pierre de Coubertin!
Ce troisième âge aurait pu et dû se pérenniser. C'était sans compter sur le CIO et son approbation, en 2001, à la candidature présentée par Pékin !
Pékin : un quatrième âge?
Les prochaines Olympiades semblent commencer en effet par une situation quasi inédite: la collusion objective entre les intérêts géoéconomiques de ces grandes firmes transnationales (les Jeux de Pékin ne changeront vraisemblablement pas grand chose à l'omniprésence de ces dernières au plan géoéconomique) avec les intérêts strictement géopolitiques d'un Etat-continent qui rassemble quand même un quart de la population mondiale! Un Etat-continent qui doit affronter un double défi géopolitique :
Défi de géopolitique externe : concilier le souci pour les dirigeants communistes de pérenniser un système qui (c'est le moins que l'on puisse écrire), s'estime peu concerné par les critères sociaux en vigueur au sein du monde occidental, notamment les Droits de l'Homme, et une ouverture croissante au plan géoconomique vers, précisément, ce monde occidental !
Défi de géopolitique interne, la fracture de plus en plus nette entre une Chine littorale jouant à fond la carte de ladite ouverture et une Chine intérieure conjuguant avec un rare malheur maints fléaux sociétaux des espaces "sous développés, sans parler des questions du Tibet, voire (et on les oublie trop souvent, du SinKiang ou de la Mongolie).
Cette collusion entre le régime communiste de Pékin et les leaders de l'économie mondiale a été largement favorisée (consciemment ou sciemment) par les hiérarques et les bons apôtres du CIO qui, n'en doutons pas, ne pouvaient imaginer que le régime en question évoluerait de manière significative en quelques années.
Collusion qui devrait permettre à la puissance organisatrice de glaner de spectaculaire manière moultes médailles dans de nombreux domaines en ne rechignant sans doute guère à utiliser pour cela tout l'arsenal des moyens, y compris illicites, figurant dans l'arsenal classique ou moderne des usines à fabriquer les champions.
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