Les élections européennes constituent un indiscutable succès pour la majorité présidentielle.
La France est un des rares pays européens, avec l’Allemagne, où la majorité au pouvoir enregistre des résultats en progression. C’est loin d’être le cas en Grande-Bretagne, en Espagne, ou en Italie notamment. Ce succès peut s’expliquer par différents facteurs :
Le premier tient au succès incontestable de la Présidence de l’Union par Nicolas Sarkozy, à sa capacité à faire agir une volonté politique dans une période où la crise financière était à son paroxysme, et où le conflit entre la Russie et la Géorgie menaçait la sécurité européenne.
Le deuxième repose sur la composition des listes et la légitimité européenne de l’animateur principal de la campagne, Michel Barnier, sur la notoriété et l’engagement des principaux colistiers Rachida Dati, Jean-Marie Cavada pour ne citer que les plus connus, et sur l’ouverture à l’ensemble des composantes de la Majorité Présidentielle.
Le troisième élément tient à la clarté des 30 propositions constituant le projet de la majorité présidentielle.
Le quatrième repose sur la manière dont la campagne a été menée sur le terrain avec l’appui des membres du gouvernement, des élus locaux, des militants, au cours d’innombrables réunions en essayant, même si la tâche n’est pas facile, de rapprocher l’Europe des préoccupations quotidiennes des français.
Le niveau élevé de l’abstention demeure un défi politique. La pédagogie de l’Europe reste à inventer. L’adoption du traité de Lisbonne créant des institutions plus lisibles et stables faciliterait aussi la tâche de tous ceux qui se battent pour défendre les institutions européennes face aux critiques démagogiques des populistes de tout bord.
Le résultat des élections européennes modifie le paysage politique.
Le Parti Socialiste et le Modem paient fort cher de s’être trompés de campagne et d’avoir tenté de mobiliser un vote sanction anti-Sarkozy qui s’est retourné contre eux.
A l’inverse le succès des listes menées par Daniel Cohn-Bendit s’explique par la conjonction du talent de son animateur, de sa légitimité européenne et de la sensibilité croissante aux thèmes de l’écologie. On peut s’interroger sur la durabilité de cette situation politique, et sur la capacité des Verts à transformer l’essai dans les élections à venir, car dans le passé la mouvance écologique a souvent cédé à des comportements internes destructeurs.
Dans tous les cas la Majorité Présidentielle doit s’inspirer de cette campagne réussie pour mener celle des élections régionales.
Pour partie l’enjeu est le même : les institutions Régionales ne sont pas forcément plus lisibles que celles de l’Europe.
En dehors du Président de Région la visibilité des élus est faible, le champ d’intervention régional n’est pas toujours facile à distinguer de celui des départements ou des collectivités locales. Sauf en Alsace la Majorité Présidentielle part à la reconquête des exécutifs régionaux, elle a donc pour l’essentiel à construire des projets concrets, lisibles, attractifs proposant des alternatives claires aux exécutifs en place.
Une belle campagne va s’engager, les-progressistes.fr y prendront toute leur place.
Le premier tient au succès incontestable de la Présidence de l’Union par Nicolas Sarkozy, à sa capacité à faire agir une volonté politique dans une période où la crise financière était à son paroxysme, et où le conflit entre la Russie et la Géorgie menaçait la sécurité européenne.
Le deuxième repose sur la composition des listes et la légitimité européenne de l’animateur principal de la campagne, Michel Barnier, sur la notoriété et l’engagement des principaux colistiers Rachida Dati, Jean-Marie Cavada pour ne citer que les plus connus, et sur l’ouverture à l’ensemble des composantes de la Majorité Présidentielle.
Le troisième élément tient à la clarté des 30 propositions constituant le projet de la majorité présidentielle.
Le quatrième repose sur la manière dont la campagne a été menée sur le terrain avec l’appui des membres du gouvernement, des élus locaux, des militants, au cours d’innombrables réunions en essayant, même si la tâche n’est pas facile, de rapprocher l’Europe des préoccupations quotidiennes des français.
Le niveau élevé de l’abstention demeure un défi politique. La pédagogie de l’Europe reste à inventer. L’adoption du traité de Lisbonne créant des institutions plus lisibles et stables faciliterait aussi la tâche de tous ceux qui se battent pour défendre les institutions européennes face aux critiques démagogiques des populistes de tout bord.
Le résultat des élections européennes modifie le paysage politique.
Le Parti Socialiste et le Modem paient fort cher de s’être trompés de campagne et d’avoir tenté de mobiliser un vote sanction anti-Sarkozy qui s’est retourné contre eux.
A l’inverse le succès des listes menées par Daniel Cohn-Bendit s’explique par la conjonction du talent de son animateur, de sa légitimité européenne et de la sensibilité croissante aux thèmes de l’écologie. On peut s’interroger sur la durabilité de cette situation politique, et sur la capacité des Verts à transformer l’essai dans les élections à venir, car dans le passé la mouvance écologique a souvent cédé à des comportements internes destructeurs.
Dans tous les cas la Majorité Présidentielle doit s’inspirer de cette campagne réussie pour mener celle des élections régionales.
Pour partie l’enjeu est le même : les institutions Régionales ne sont pas forcément plus lisibles que celles de l’Europe.
En dehors du Président de Région la visibilité des élus est faible, le champ d’intervention régional n’est pas toujours facile à distinguer de celui des départements ou des collectivités locales. Sauf en Alsace la Majorité Présidentielle part à la reconquête des exécutifs régionaux, elle a donc pour l’essentiel à construire des projets concrets, lisibles, attractifs proposant des alternatives claires aux exécutifs en place.
Une belle campagne va s’engager, les-progressistes.fr y prendront toute leur place.
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