Pour Gramsci la crise est ce qui sépare le neuf de l’ancien. Le Président de la République dans son discours de Versailles, le dit avec d’autres mots : « rien ne sera plus comme avant ». Après avoir évité que la voiture sorte de la route à la fin de l’année dernière, il faut maintenant la redémarrer et surtout définir le parcours que l’on propose aux français. C’est bien le sens de l'allocution de Nicolas SARKOZY.
Il revient aux formations politiques de la majorité présidentielle d’organiser le mouvement qui accompagnera les réformes et créera les conditions de leur succès.
Il revient aux formations politiques de la majorité présidentielle d’organiser le mouvement qui accompagnera les réformes et créera les conditions de leur succès.
Nul ne peut affirmer quand nous sortirons de la crise financière dans laquelle est plongée l’ensemble du monde, même si quelques signaux positifs peuvent nous laisser espérer que l’issue pourrait ne pas être trop éloignée.
Ce qui est certain par contre, c’est qu’elle a profondément modifié le contexte politique de la plupart des démocraties développées.
Ce qui est certain par contre, c’est qu’elle a profondément modifié le contexte politique de la plupart des démocraties développées.
Ce qui ressort particulièrement, c’est que le clivage droite gauche qui organise notamment la vie politique en Europe n’aura pas résisté à l’épreuve de la tourmente. Quand le Président des Etats-Unis nationalise l’industrie automobile et quand quelques années auparavant Lionel Jospin privatise France Télécom, qui peut penser encore que les frontières qui séparent la droite de la Gauche portent sur le rôle de l’état ?
Quand Nicolas Sarkozy organise la régulation financière à l’échelon européen puis la propose à l’échelon mondial au sommet du G20, il suscite l’adhésion de gouvernements classés à droite, comme à gauche.
Les dernières élections européennes l’ont montré, dans la plupart des pays le modèle social-démocrate s’est épuisé, car il peine à faire entendre une différence dans les réponses à apporter à la crise et encore plus d’ailleurs à apporter des idées nouvelles quand l’heure est au pragmatisme, à la volonté politique, à l’audace des expérimentations. Quelque part les partis sociaux-démocrates revivent l’histoire des partis communistes après la chute du mur de Berlin : le monde a changé et cela s’est fait sans eux.
En France le recul du Parti Socialiste, la stagnation du Parti Communiste et de son allié, le tassement de l’extrême gauche montrent à l’évidence que ce n’est plus à gauche, encore moins dans son impossible rassemblement, que réside l’espoir d’un renouveau politique.
Ce qui est particulièrement nouveau c’est la porosité des clivages électoraux. Pour reprendre l’excellente expression de Jean-Louis Bourlanges, de nombreuses personnes qui pourraient trouver leurs repères de Strauss-kahn à Balladur, se sentent aujourd’hui orphelins pour ne pas avoir de réponse politique à leurs aspirations. Ils sont devenus des « sans famille » errant d’un scrutin à l’autre tel le héros du roman à la recherche d’un foyer, allant du Modem aux Ecologistes ou pourquoi pas demain se ralliant à un improbable rénovateur socialiste.
Cette mouvance ne se retrouve pas aujourd’hui dans la majorité présidentielle et c’est un des enjeux forts de ce moment politique que d’en comprendre les raisons, d’interpréter aussi les messages que cet électorat adresse en déplaçant ses scrutins.
Pourtant ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous sépare : réformisme, modernité, innovation politique, priorité donnée à l’action sociale, à l’environnement.
Sans doute les caricatures qui sont faites de la majorité présidentielle peuvent elles empêcher cet électorat de se retrouver à nos côtés : caporalisme, uniformité, manque de transparence.
Cela suppose qu’une culture de débat se développe au sein de la majorité présidentielle. Partir de l’idée que la vérité n’est jamais celle d’un camp, s’enrichir des différences, trouver plaisir au débat politique, voilà quelques unes des valeurs qui font agir les Progressistes.
Le Président dans son discours de Versailles a rappelé avec force les valeurs de la République qui doivent rassembler tous les Français. Il a insisté pour que la cohésion sociale, l’égalité des chances soit les priorités des priorités.
les-progressistes.fr sont bien placés pour contribuer au mouvement politique qui relaiera les réformes entreprises. Leur histoire personnelle leur facilite le dialogue avec l’ensemble des composantes de la vie politique française qu’elles soient celles de la majorité actuelle, comme celles de l’opposition.
Innover, faire preuve d’audace, mais aussi d’écoute et de dialogue, voilà pour les-progressistes.fr l’occasion de mettre en avant leurs valeurs et de rassembler ceux qui les partagent.
Quand Nicolas Sarkozy organise la régulation financière à l’échelon européen puis la propose à l’échelon mondial au sommet du G20, il suscite l’adhésion de gouvernements classés à droite, comme à gauche.
Les dernières élections européennes l’ont montré, dans la plupart des pays le modèle social-démocrate s’est épuisé, car il peine à faire entendre une différence dans les réponses à apporter à la crise et encore plus d’ailleurs à apporter des idées nouvelles quand l’heure est au pragmatisme, à la volonté politique, à l’audace des expérimentations. Quelque part les partis sociaux-démocrates revivent l’histoire des partis communistes après la chute du mur de Berlin : le monde a changé et cela s’est fait sans eux.
En France le recul du Parti Socialiste, la stagnation du Parti Communiste et de son allié, le tassement de l’extrême gauche montrent à l’évidence que ce n’est plus à gauche, encore moins dans son impossible rassemblement, que réside l’espoir d’un renouveau politique.
Ce qui est particulièrement nouveau c’est la porosité des clivages électoraux. Pour reprendre l’excellente expression de Jean-Louis Bourlanges, de nombreuses personnes qui pourraient trouver leurs repères de Strauss-kahn à Balladur, se sentent aujourd’hui orphelins pour ne pas avoir de réponse politique à leurs aspirations. Ils sont devenus des « sans famille » errant d’un scrutin à l’autre tel le héros du roman à la recherche d’un foyer, allant du Modem aux Ecologistes ou pourquoi pas demain se ralliant à un improbable rénovateur socialiste.
Cette mouvance ne se retrouve pas aujourd’hui dans la majorité présidentielle et c’est un des enjeux forts de ce moment politique que d’en comprendre les raisons, d’interpréter aussi les messages que cet électorat adresse en déplaçant ses scrutins.
Pourtant ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous sépare : réformisme, modernité, innovation politique, priorité donnée à l’action sociale, à l’environnement.
Sans doute les caricatures qui sont faites de la majorité présidentielle peuvent elles empêcher cet électorat de se retrouver à nos côtés : caporalisme, uniformité, manque de transparence.
Cela suppose qu’une culture de débat se développe au sein de la majorité présidentielle. Partir de l’idée que la vérité n’est jamais celle d’un camp, s’enrichir des différences, trouver plaisir au débat politique, voilà quelques unes des valeurs qui font agir les Progressistes.
Le Président dans son discours de Versailles a rappelé avec force les valeurs de la République qui doivent rassembler tous les Français. Il a insisté pour que la cohésion sociale, l’égalité des chances soit les priorités des priorités.
les-progressistes.fr sont bien placés pour contribuer au mouvement politique qui relaiera les réformes entreprises. Leur histoire personnelle leur facilite le dialogue avec l’ensemble des composantes de la vie politique française qu’elles soient celles de la majorité actuelle, comme celles de l’opposition.
Innover, faire preuve d’audace, mais aussi d’écoute et de dialogue, voilà pour les-progressistes.fr l’occasion de mettre en avant leurs valeurs et de rassembler ceux qui les partagent.
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