Les Progressistes ont l’Europe chevillée au corps. Elle constitue pour nous tous une constante dans nos engagements.
L’Europe transcende les clivages de la Gauche et de la Droite, elle était une commune utopie portée il y a plus de 60 ans par des formations politiques très diverses qui ont surmonté leurs différences pour construire une réalité qui est notre bien commun. Elle ne devrait pas de ce fait être l’objet de querelles politiciennes ou de « vote anti » portant sur des sujets de politique intérieure mais au contraire susciter des débats sur le projet politique qui répondra aux espoirs de plusieurs centaines de millions d’hommes et de femmes.
Si nous n’avions qu’une raison de nous féliciter de notre choix d’avoir rejoint la Majorité Présidentielle, nous pourrions la trouver dans la Présidence française de l’Union européenne par Nicolas Sarkozy.
Cette Présidence a été un incontestable succès reconnu par des formations politiques de tout bord dans une situation pourtant extrêmement difficile marquée par le conflit entre la Géorgie et la Russie puis par le déferlement de la crise financière.
Dans ces circonstances Nicolas Sarkozy a apporté la preuve que l’Europe n’était pas une machine contrôlée par des technocrates mais que, dés lors qu’elle était animée par une volonté politique, elle pouvait agir et réussir. La mise en place des plans d’urgence pour éviter un effondrement du système financier, la contribution des européens au sommet du G20 a illustré cette phrase : quand l’Europe veut, l’Europe peut.
Comme le dit la déclaration commune entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, « l’enjeu de ces élections n’est pas de régler des questions techniques mais de répondre à une question fondamentale : quel modèle économique voulons nous ? Le libéralisme sans règles a échoué et a conduit à la crise que nous connaissons. Le modèle que nous voulons c’est celui de l’économie de marché responsable, qui privilégie l’entrepreneur et le salarié sur le spéculateur, l’investissement de long terme sur le profit immédiat ».
Ce projet de la majorité présidentielle s’organise autour de 30 propositions que l’on peut rassembler dans quatre têtes de chapitre :
- Une Europe qui protège, notamment en coordonnant les plans de relance dans les bassins d’emplois touchés par la crise et en investissant dans des grands projets technologiques et industriels à l’échelle du continent
- Une Europe Solidaire qui protège les citoyens les plus vulnérables, qui favorise le dialogue social dans l’entreprise. Une Europe qui parle à sa jeunesse, encourage son besoin d’engagement, de mobilité, de culture et de formation.
- Une Europe innovante qui développe une croissance verte fondée sur les nouvelles technologies source de compétitivité et d’emplois pour notre continent.
- Une Europe qui porte les valeurs des droits de l’homme au-delà des frontières en bâtissant une défense, une diplomatie et des projets de développement avec les pays du Sud, notamment dans le cadre de l’Union Pour la Méditerranée.
Ce projet peut largement rassembler des citoyens venus d’horizon très divers s’ils se posent honnêtement cette simple question : qui sont aujourd’hui ceux qui font avancer l’Europe?
Cette Présidence a été un incontestable succès reconnu par des formations politiques de tout bord dans une situation pourtant extrêmement difficile marquée par le conflit entre la Géorgie et la Russie puis par le déferlement de la crise financière.
Dans ces circonstances Nicolas Sarkozy a apporté la preuve que l’Europe n’était pas une machine contrôlée par des technocrates mais que, dés lors qu’elle était animée par une volonté politique, elle pouvait agir et réussir. La mise en place des plans d’urgence pour éviter un effondrement du système financier, la contribution des européens au sommet du G20 a illustré cette phrase : quand l’Europe veut, l’Europe peut.
Comme le dit la déclaration commune entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, « l’enjeu de ces élections n’est pas de régler des questions techniques mais de répondre à une question fondamentale : quel modèle économique voulons nous ? Le libéralisme sans règles a échoué et a conduit à la crise que nous connaissons. Le modèle que nous voulons c’est celui de l’économie de marché responsable, qui privilégie l’entrepreneur et le salarié sur le spéculateur, l’investissement de long terme sur le profit immédiat ».
Ce projet de la majorité présidentielle s’organise autour de 30 propositions que l’on peut rassembler dans quatre têtes de chapitre :
- Une Europe qui protège, notamment en coordonnant les plans de relance dans les bassins d’emplois touchés par la crise et en investissant dans des grands projets technologiques et industriels à l’échelle du continent
- Une Europe Solidaire qui protège les citoyens les plus vulnérables, qui favorise le dialogue social dans l’entreprise. Une Europe qui parle à sa jeunesse, encourage son besoin d’engagement, de mobilité, de culture et de formation.
- Une Europe innovante qui développe une croissance verte fondée sur les nouvelles technologies source de compétitivité et d’emplois pour notre continent.
- Une Europe qui porte les valeurs des droits de l’homme au-delà des frontières en bâtissant une défense, une diplomatie et des projets de développement avec les pays du Sud, notamment dans le cadre de l’Union Pour la Méditerranée.
Ce projet peut largement rassembler des citoyens venus d’horizon très divers s’ils se posent honnêtement cette simple question : qui sont aujourd’hui ceux qui font avancer l’Europe?
Il reste encore quelques jours aux Progressistes pour continuer leur mobilisation dans cette campagne des élections européennes.
Faisons en sorte que le 7 juin ce soit l’Europe qui gagne !
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